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jeudi 17 juin 2010

Hey BillyJo ! - part 1 : Hiroshima

Bon... reprenons : où en étais-je ? Ah oui...

[À l'attention de vous, petits lecteurs effarouchés : Pour un effet de style maximal, la production - c'est-à-dire moi-même en personne - recommande de lire le passage qui va suivre le plus vite possible. Prenez une grande inspiration, c'est parti on y va !]

Je saute du Shinkansen un arrêt plus tôt que mes collègues pour gagner quelques précieuse minutes, je saute et court à toute vitesse, sacoche PC à la main, sac de sport ficelé sur le dos, dévale les marches 4 à 4 pour esquiver cet escalator bien trop rempli de paresseux, cherche mon chemin tourne en rond et m'engouffre dans un métro de la yamanote.
[Pause respiration]
Ding ! les portes s'ouvrent et je bondis en dehors du train pour arriver à l'entrée de la station ou Ryo doit venir récupérer le PC du boulot et mes affaires sales. Il arrive, je lui donne puis repars en courant pour essayer de rattraper la yamanote et je la rate de peu ! Tant pis je prends le suivant et embarque vers Shinjuku.
[Pause respiration]
Dong ! Je suis arrivé, plus que quelques minutes avant l'enregistrement pour le bus qui me conduira à Hiroshima, il faut faire vite ! Je cours à droite, à gauche cherchant mon chemin dans le labyrinthe de la gare de Shinjuku comme un Minotaure qu'on aurait traité de "vache qui rit"
[Pause consternation (Ô_0?)...]
... et finis par aboutir au lieu de rendez-vous que nous avions déjà eu à rejoindre pour aller à Kyoto.
[Vous pouvez maintenant respirer normalement]
Pfiouuhhhh ! C'était vraiment juste !! Heureusement que ce n'est pas la SNCF qui est en charge de la circulation ferroviaire du Japon ! Mais... Attendez... Il n'y a pas grand monde... Le bus était censé être presque plein... ? Intrigué je questionne un passant... Quoi ? Ce n'est pas là ???
[Au temps pour moi, on reprend le rush !]
Je suis les indications - que je n'ai pas totalement décryptées - de cet aimable passant et m'engouffre dans ce qui semble être un centre commercial, je cherche et tourne encore, tout comme l'heure qui ne m'attends pas et au loin j'aperçois un foule de badauds affublés de valises ! C'est là ! Mon bus est-il déjà parti sans moi ? Non ! Victoire !
[Vous pouvez maintenant respirer normalement, promis.]

Je m'assieds le temps de me rendre compte que j'avais encore, oh, AU MOINS 5 bonnes minutes devant moi... Trop EA-SY !! Et ce même avec l'arrêt de bus au sous-sol d'un grand magasin !

Enfin bref j'embarque dans un bus discount pour une nuit qui s'annonce bien loooooongue sur les routes du Japon.

"Dors mon enfant, demain tu vas marcher, il te faudra être en forme..." déclare une conscience bienveillante dans mon esprit à demi ensuqué. "Ouai facile à dire ! C'est pas toi qu'à un genoux au niveau du menton et l'autre jambe dépliée dans l'allée pour gagner de la place !" que j'lui rétorque à c'te grognasse... Dormir, dormir, c'est bien beau mais pas si simple. J'attends chaque pause sur aire de repos autoroute avec impatience comme le symbole du moment ou je pourrais défaire l'origami que je suis devenu (le premier qui me traite de grue je lui fait bouffer son clavier =_=). Du coup je joue à la DS, je finis ce mythe du jeu vidéo passé au travers de ma collection qu'est Chrono Trigger et j'écoute de la musique en boucle jusqu'à épuisement de la batterie.

On arrive à quelque chose comme 6-7h du mat'. Tronche dans le paté => 'vais me prendre un café (z-.-) . Mon pote Jo en stage ici (à Hiroshima pour ceux qui n'ont rien suivi) me rejoindra plus tard, parce que [1] lui il a un lit pour dormir, [2] le musée de la bombe, c'est bien une fois mais pas deux.

Je chope un tram - le bon grâce à un gentil contrôleur - et me rend sur DA spot à voir à Hiroshima, et pourtant pas le plus joyeux. Immeuble du Dôme en ruine, monuments à la gloire des défunts, je suis dans le Jardin de la Paix. Bien que les jeunes nippons se prennent invariablement en photo devant chaque site avec les doigts en V et un joli sourire, ce lieu me donne la même impression qu'un cimetière. Le dôme en particulier. Un des rares bâtiments à être resté debout après l'explosion et qui a été laissé tel quel depuis pour ne pas oublier la puissance du choc. Face à cela on ne peut qu'imaginer, et pour une obscure raison, se sentir coupable.


Vient ensuite le musée. Je ne m'attarderai pas ici à vous relater les faits puisque vous êtes libres de faire les recherches qui vous donneront bien plus d'informations que je ne saurai vous en restituer. Le musée se veut objectif. On ne blâme pas, on ne vante pas, on expose les faits. Seulement voilà, les faits sont atroces.

Une montre arrêtée à l'heure de l'explosion marque les esprits, synonyme de la fin du tic tac à des kilomètres à la ronde. Un tricycle carbonisé. Un petit uniforme d'enfant déchiqueté. Reconstitutions. Maquette de la ville avant et après : plus rien. Rue en feu avec ses enfants à la peau décomposée. Plaques massives de métal tordue sous la force et la chaleur, bouts de verres plantés dans les murs. Photos. Photos de la ville avant et après : plus rien. Photos des survivants, brûlés, malades, traumatisés. Sadako.

Sadako est une petite fille tombée malade après avoir été touchée par la bombe. Un proverbe japonais dit que si l'on réalise 1000 origamis de la grue, on peut exaucer un voeu. Sadako aura plié des grues jusqu'à sa mort.



 


  





En parallèle : un échange de messages politiciens où les habitants ne sont que des chiffres au services d'une stratégie parfois plus commerciale que militaire. Une reproduction de cette bombe pas si grosse et pourtant si destructrice. Des explication techniques : c'est quoi une bombe atomique ? Finalement encore rien comparé à ce que nous avons créé depuis (cf Bombe H). Puis un état des lieux : où en sommes nous avec les possessions d'armes nucléaires ? Réponse : là...




Heureusement la visite se finit par un message d'espoir. Les actes de paix qui ont suivi, la reconstruction de la ville et le message des survivants adressé au monde : un "plus jamais ça" un peu cliché mais qui résonne fort après le reste de la visite.



L'heure du RDV avec Jo est un peu dépassée lorsque je le retrouve, un peu chamboulé à la sortie du musée. On part donc en marchant de monument en monument, tout en devisant sur cette affreuse bombe A qui a au moins le mérite d'être tellement effrayante qu'elle force à la diplomatie.

Nous arrivons au monument pour Sadako. Il représente une enfant portant une grue géante. Au dessous de la statue il y a une cloche que chacun peut sonner à la mémoire de la jeune fille. Tout autour sont installées des sortes de petites cabines où des milliers grues pliées par des enfants délivrent des messages de paix de toutes les couleurs.



Autre monument marquant : la tombes des inconnus où reposent les cendres de milliers de victimes.



La cloche de la paix qui résonne pour délivrer un message de paix. Située en face du Dôme.



Et enfin la flamme de la paix, dans l'alignement du musée et du Dôme, qui brûlera tant qu'existeront les armes nucléaires :



Bon... Stop, il suffit de tirer un tronche de 6 pieds de longs, passons à des choses moins déprimantes que la noirceur de l'espèce humaine !

Nous nous dirigeons donc sous une chaleur étouffante vers le Château d'Hiroshima ( Hiroshima étant plus au Sud que Tokyo, il y fait plus chaud). Et c'est pour moi une première puisque bien qu'ayant écoulé bon nombre de temples Bouddhistes et Shintoïstes, je n'ai encore vu aucun château ! Celui-ci a bien évidemment été rénové à l'identique après avoir été rayé de la carte (seuls un saule et un eucalyptus complètement déformés y ont résisté).

 

On pénètre dans l'enceinte du château par un petit pont surplombant les douves et au détour de plusieurs bâtiments on finit par arriver - après une pause fontaine pour se rafraîchir la tête - à la tour du château. L'intérieur a été aménagé en musée. Musée sur l'histoire du château, sur les samouraïs, leurs armes et armures, autant de choses dont je ne peux que parler puisque les photos sont interdites... On finit la visite par la vue panoramique du haut de la tour.

 
 
 

Bon voilà le tour est fini et il est l'heure du manger : un petit resto de ramen / curry (si ma mémoire est bonne) dans lequel nous n'aurons de cesse d'harceler le serveur pour toujours plus d'eau fraîche. Après discussion, perdition, recours au GPS, et transpiration, nous entrons dans un joli petit jardin japonais pour apprécier la beauté de mère nature.

Le jardin est dans le style de celui de Komagome, avec son lac, ses pont et ses petites cabanes où il fait bon se détendre et admirer le paysage parfaitement agencé. Seuls quelques crabes viendront faire la différence !

 
 



Culture c'est fait, nature c'est bon aussi, il nous reste quoi ? Shopping ! Go pour le centre ville, ses magasins sur plusieurs immeubles et ses rues commerçantes ! De quoi me dégoter un album d'Hifana (juste inconnu en France) et un de Miyavi (plus pour le trip j'avoue) puis en passant je vois un nouvel album collector d'Otep alors bon tant qu'on y est... Le seul problème est que je n'ai pas de lecteur CD... =/ J'attendrais le retour en France pour en profiter pleinement (je pourrai quand même faire une petite écoute au boulot avec le graveur externe, maigre consolation). On tombera également sur une belle collections de franponais en cartes postales. Florilège !

  

Après une bien longue journée à marcher nous rentrons à présent à l'auberge de jeunesse, domicile du jour, où après une copieuse okonomiyaki (grosse omelette dont la composition dépend de la région. Celle d'Hiroshima étant réputée je n'ai pas pu y échapper. Se mange avec une large spatule directement sur la plaque chauffante où le tenant du resto confectionne les plat), nous discuterons autour de jeux de société et verres de sake avec les autres résidents de passage et de toutes origines. En particulier un Québécois, historien marié à une Japonaise désireux de pratiquer son français et possédant des point de vues ô combien intéressants ;).




Demain,  Miyajima et ses merveilles nous ouvre ses Torii !

mardi 1 septembre 2009

Replay

Hey petite session genre "je vais y arriver, je VAIS rattraper mon retard sur les 8 albums qu'il me reste à commenter (sans compter Kyoto :s)". M'est avis que tout ça se finira en France... (*~*)

Je fais vite parce que déjà ça m'arrange et qu'en plus ce sont des parcs déjà vus ! Dans la semaine suivant le Summer Sonic, le matin avant d'aller au boulot (dans mon cas), Céline et moi sommes allés visiter les 2 parcs de Komagome et de Shinjuku, nommés respectivement Rikugien et Shinjuku-gyoen.

Voici donc les Diaporamas de nos expéditions ^^ :



mercredi 29 juillet 2009

Soleil, où te caches-tu ?

Le 22 Juillet 2009 était une date importante pour tous ceux qui s'intéressent à l'astronomie. En effet, une fois encore la Lune a voulu voler la vedette au soleil en passant au premier plan. Oui, une éclipse, c'est bien ça. Mais pas n'importe quelle éclipse ! L'éclipse du siècle nous a-t-on annoncé ! (article de presse, merci Jako ;) )

C'était une éclipse totale et elle était visible du japon. Ceci dit, il aurait fallu se déplacer jusqu'aux îles du sud pour pouvoir en profiter pleinement. À Tokyo le soleil ne fût qu'à 3/4 masqué.

Trouvant que décidément il en était trop de cette suprématie du Soleil et de sa lumière aveuglante, les nuages ont tout naturellement rallié la cause de la Lune et sont venu manifester occasionnant un blocage à l'entrée de l'atmosphère. Les rayons solaires (plusieurs millions selon les astrologues, quelques milliers selon les météorologues) n'ont donc eu d'autre choix que de rebrousser chemin et de rentrer chez eux. Dommages collatéraux de cet affrontement idéologique, les quelques humains s'étant rassemblés pour assister au spectacle n'ont pu apercevoir que brièvement un petit croissant de Soleil à travers le cortège de nuages. Parmi ceux-là se trouvaient vos fidèles serviteurs, Céline et moi-même, en plein coeur du Parc Impérial pour vous fournir ces quelques images prises dans le feu de l'action :

mardi 28 juillet 2009

Quand le lundi se fait férié

Après l'arrivée de Céline et le passage à Shinjuku, le samedi fut surtout marqué par la pluie et le farniente. Pas grand chose à raconter donc...

Dimanche le rendez-vous était pris avec Ryou et un couple d'amis de Céline qui venaient passer une semaine à Tokyo pour aller visiter le musée Ghibli. Étant donné que le musée est à Mitaka et que je n'y avais encore jamais mis les pieds nous y sommes allés en avance histoire de pouvoir visiter un peu et manger là-bas avant le musée. Sur notre parcours se dressa soudain une statue qui ne demandait qu'à être prise en photo. En cherchant à atteindre la dite statue située de l'autre coté d'un grillage nous nous sommes finalement engouffrés dans un zoo pour une petite visite animalière.



L'heure du manger se faisant sentir, nous avons acheté des bento dans un combini et sommes allés nous poser dans un parc en attendant de pouvoir pénétrer dans la demeure du fameux Hayao Miyazaki. Car oui, pardon pour ceux qui ne connaîtraient pas (et surtout HONTE À EUX !) mais Ghibli est le studio d'animation majoritairement connu pour diffuser les travaux de Hayao Miyazaki. Cet artiste a pour principal caractéristique de faire replonger les spectateurs en enfance avec des histoires à la fois poétiques et drôles dans un Japon plus accessibles au grand public que les mangas habituels. On lui doit notamment Princesse Mononoke, Le voyage de Chihiro, Mon voisin Totoro (on trouve des peluches de Totoro un peu partout à Tokyo...), Le château dans le ciel, Le château ambulant, Kiki la petite sorcière, Pompoko ou encore le plus enfantin Ponyo qui sont tous des films d'animation mais on lui doit également la série animée Sherlock Holmes. Ghibli est aussi le studio auteur du Tombeau des lucioles, cette fois non produit par Miyazaki, qui présente l'histoire touchante d'un frère et sa petite soeur plongés dans l'horreur de la guerre (à voir absolument !).

Malheureusement, les photos étaient interdite à l'intérieur du musée, je vais donc tâcher des vous relater le mieux possible ce qui s'y trouve. Le musée est en fait une maison, grande mais sans plus. On en fait le tour en 2 petites heures. Cependant l'intérêt pour moi n'est pas d'y passer du temps mais de s'immerger dans l'univers de Miyazaki et de redevenir le petit enfant que nous étions autrefois. Connaissez-vous l'illusion d'optique présentant une maison ou les escaliers se croisent et s'entrecroisent dans toutes les directions, défiant toute logique ou sens de l'orientation ? Eh bien c'est un peu l'impression que l'on a lorsque l'on rentre dans ce musée. Des ponts joignent les couloirs, des escaliers montent en tourbillonnant vers le plafond tandis que des trous dans les murs crachent des visiteurs sortis d'on ne sait où. Dernier détail : le musée est clairement destiné aux enfants. Il faudra donc se baisser pour voir à travers les ouverture et découvrir les dessins, se baisser encore pour passer dans les murs et surtout faire gaffe à son crâne en montant les escaliers en colimaçon !

Dans les salles on retrouvent des passages de films prenant vie sou différentes formes : succession de vitres peintes recréant un paysage en 3D, mobiles éclairés par un stroboscope synchronisé pour recréer l'animation, peluches, pellicules, maquettes, artworks, statues. Il y a même un salle présentant un chat-bus grandeur nature remplis de noiraudes (voir Mon voisin Totoro) pour que les enfants puissent s'amuser un peu ! Le bilan final sera qu'on s'y amuse bien mais qu'on est déçu d'en avoir si vite fait le tour. Nous fûmes cependant non désireux d'en sortir mais cela tint plus de la chaleur accablante qui régnait au dehors de ce havre de climatisation xD !

Voici les quelques photos prise dans le parc et à l'extérieur du musée :



La chaleur nous incita à rentrer prendre une bonne douche froide mais rendez-vous fut pris pour un petit Izakaya avec Sorn et Stéphane (le couple d'amis). Ils voulaient voir quelque chose d'un peu fou et m'ont demandé conseil. Déçu de mon épisode à Alcatraz mais confiant dans le concept je leur ai alors proposé d'aller au Lock Up...

Je resitue : Lock Up comme Alcatraz sont des Izakaya basé sur le thème de la prison et supposés vous faire ressentir quelques sueurs froides. Première entrée : pour accéder à la salle d'attente il faut suivre un couloir sinueux parsemés de sortes de pièges se déclenchant à votre passage pour vous faire tressaillir. Une fois arrivés dans ce qui s'apparente à une grotte-cage-thoracique-de-mammouth, il nous faudra patienter un bon moment avant d'obtenir une table, tandis que la musique de Pirates des caraïbes tournant en boucle ne couvrait que peu les cris suraigus des filles se faisant avoir par les pièges du couloir. Eh oui, à 4 un dimanche soir sans réservation à Shibuya, fallait pas s'attendre à rentrer directement !

Cette fois point de déception, nous étions réellement dans une cellule, les monstres du show jouaient leur jeux, pas de pauses kitch pour les anniversaires, et du hard rock comme musique ! Que du bonheur ! Pour la nourriture rien de bien dégoûtant, mais les cocktails reprenaient la même idée que ceux d'Alcatraz : Oeil dans son bocal lacrymal et éprouvettes fumantes furent de la partie. La petite surprise vint de gélules suspectes. Une fois en bouche on croque et sans avoir vraiment le temps de comprendre ce que c'est, de l'eau de vie (ou du moins un alcool tout aussi fort, j'ai pas eu le temps de bien discerner les saveurs je dois dire !) se déverse dans votre bouche pour enflammer tout ce qui s'y trouve... Un digestif de poche en somme !



Enfin le lundi nous sommes allés Harajuku visiter le temple, la forêt et se détendre tranquillement dans le parc jusqu'à la tombée de la nuit et l'arrivée des moustiques mutants (tout petits mais boutons énormes !).



Prochain posts en préparation : l'éclipse et le voyage à Kyoto ! Patience : beaucoup de photos à mettre en ligne et commenter, beaucoup de choses à raconter et mon PC est à l'agonie. Décidément après le décès de mon disque dur, ça va pas fort niveau matos (Ó~Ò)...

lundi 13 juillet 2009

Yoyogi, paradis pour jongleur en manque !

Bonjour les gens ! Ce week-end fut un peu particulier puisque je recevais la visite de David (ou Jo pour les intimes) qui s'en va faire un stage à Hiroshima et qui était donc de passage sur Tokyo ! Arrivé tout mort vendredi midi, soirée plutôt calme et le lendemain direction Harajuku !

Pour ceux qui n'avaient pas suivi la première visite, c'est le quartier de la mode, ou plutôt de toutes les modes... C'est d'ailleurs là-bas que l'on peut voir des cosplayers... Mais c'est surtout un très joli temple avec un parc paisible tout autour, et juste à coté un immense parc où chacun vient se détendre et faire un peu d'exercice. Notre visite fut donc construite selon cet ordre : d'abord les magasins rigolos, puis le temple et la forêt, avant d'atterrir dans le parc pour profiter de l'ambiance festive ^^.




Je pense que Yoyogi parc est l'endroit que je préfère dans Tokyo. On peut y trouver de tout : musiciens, jongleurs, danseurs, bulleurs, joueurs. Au programme cette fois-ci, une famille de jongleurs dont le petit, âgé de seulement dix ans s'entraîne dur au 7 balles et commence à le tenir, des joueurs de percussions, moultes bubulles et une interview !!! Eh voui, un groupe d'étudiant m'a demandé présenter devant la caméra, dire pourquoi j'étais au Japon pour combien de temps etc, tout ça pour leur projet qui consistait à prouver l'intérêt de parler d'autres langues... En plus la première fois le cameraman a oublié de filmer (chapeau l'artiste ! d[=~=] ) et donc je me suis tapé 2 fois mon petit speech ! Mais bon c'était marrant, et il y en avait une qui parlait plutôt bien français même si d'après ses dires elle se vautrait en DS xD.







Deuxième destination pour David, Shibuya, ou comment passer d'une opposé à l'autre ! Néons ultra flash, population dense et hautement sophistiquée, passages piétons demesurés, exit la paisible forêt...





Dernière étape avant le repos : une habituelle soirée en Izakaya...



Le dimanche matin, Jo repartait pour Hiroshima et moi j'allais dans un musée d'art moderne à Ueno. Les photos n'étaient pas autorisées mais en tout cas j'ai bien aimé. Certaines oeuvres ne me parlaient vraiment pas mais la plupart étaient fascinantes...
Après avoir ingurgité un bon riz au curry avec 3 croquettes (patates et viande mixées, panées et frites de la taille d'un cordon bleu =D), retour vers yoyogi pour retrouver le jongleurs français avec qui j'avais fait connaissance là- bas la première fois. Sur le chemin j'ai eu le droit à de nouvelles prestations de cosplay, puis à celle des rockeurs que j'ai découvert avec plaisir !



Puis j'ai rejoint Nicolas (le jongleur) et ses potes qui jouaient de la guitare. Encore une aprem bien agréable en somme ! Sur le retour, nous avons croisés d'autres musiciens et nous sommes donc arrétés le temps d'une petite collaboration...